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Que sont les analogues de l'Ayahuasca ?

Les analogues de l'Ayahuasca sont des combinaisons de plantes qui imitent le mécanisme chimique de l'Ayahuasca, à savoir l'interaction IMAO – DMT. La vigne Banisteriopsis Caapi et les plantes ajoutées poussent uniquement dans la forêt amazonienne, mais leur mécanisme chimique peut être recréé avec bon nombre de plantes venues d'autres régions du monde.

Dans sa forme de base, l'Ayahuasca est un mélange de la vigne Banisteriopsis Caapi et des feuilles de Psychotria Viridis (Chacruna). Souvent, d'autres plantes psychotropes sont ajoutées au mélange. Utiliser des plantes supplémentaires demande des connaissances et du savoir-faire, pour que les plantes ajoutées améliorent les capacités énergétiques globales de la boisson. Comme l'Ayahuasca est souvent utilisé dans des cérémonies de guérison, des plantes spéciales qui aident au processus de guérison peuvent être ajoutées par le « curandero », le chaman.

Les IRMAs – Inhibiteur Réversible de la Monoamine Oxydase A

Il existe des incompréhensions au sujet des effets IMAO de l'Ayahuasca. Le mécanisme sous-jacent qui rend actif l'Ayahuasca par prise orale est l'inhibition des enzymes de la monoamine oxydase, généralement désigné sous le nom de IMAO. Mais dans le cas de l'Ayahuasca, seule la MAO-A est inhibée, ce qui en fait un IRMA, un inhibiteur réversible de la monoamine oxydase. Les IRMAs sont de la famille des IMAOs, mais ils ont une action plus spécifique que les IMAOs et sont en général plus sûrs à consommer en raison du maintien de l'activité de la MAO-B. Les restrictions alimentaires n'ont donc pas besoin d'être aussi strictement respectées qu'avec les IMAOs, même si l'interaction avec d'autres médicaments peut toujours être dangereuse ou même fatale. Plus d'informations sur le régime Ayahuasca.

Anahuasca & Pharmahuasca

Terence McKenna, un psychonaute renommé, défenseur de dosages héroïques, maître de conférences et écrivain, était très intrigué par la puissance de l'Ayahuasca, mais considérait que sa disponibilité limitée en dehors de la forêt humide était un grand problème :

« C'est probablement seulement une duplication synthétique des composés de l'Ayahuasca avec un pourcentage correct de DMT et de béta-carbolines qui pourra rendre l'expérience disponible en dehors de la zone où elle est endémique » (1989)

Rétrospectivement, McKenna n'avait pas prévu l'extension de la culture et de la disponibilité de Banisteriopsis Caapi. Avec l'apparition de fermes à Ayahuasca durables, la boisson est déjà devenue disponible en dehors de sa zone endémique. Cependant, la quête de « duplicatas d'Ayahuasca » a entraîné des découvertes intéressantes, à savoir la combinaison Anahuasca.

La rue de Syrie et les plantes à DMT

La combinaison la plus courante imitant l'action de l'Ayahuasca et la rue de Syrie et plusieurs sources de DMT, dont la plus courante est le Mimosa tenuiflora.

Les effets psychotropes de la rue de Syrie sont connues depuis des siècles et il existe des preuves d'une consommation rituelle de la plante au Moyen-Orient. Avant la découverte de l'alcaloïde harmala dans l'Ayahuasca, il a été d'abord repéré dans la rue de Syrie. Mis à part l'Ayahuasca, la rue de Syrue est la plante contenant un IMAO la plus courante et elle est souvent utilisée pour potentialiser d'autres psychédéliques, comme la DMT.
Les graines de rue de Syrie contiennent des concentrations en alcaloïde dans une fourchette de 0,3 à 7 %, ce qui dans certains cas est considérablement plus élevé que les concentrations retrouvés dans la B. caapi. A l'origine une plante exotique de l'Asie centrale, la rue de Syrie pousse maintenant dans la nature en Eurasie et dans la côte ouest des États-Unis.

Il existe une large gamme de plantes qui contiennent de la DMT. Le pourcentage du contenu varie grandement, et quand on considère leur disponibilité et les autres alcaloïdes, la sélection se restreint à seulement quelques plantes qui restent intéressantes. L'une d'entre elles est le Mimosa Hostilis, qui est utilisé rituellement depuis des siècles. Dans les régions amazoniennes, l'écorce de l'arbre est utilisée pour préparer une boisson appelée « Jurema » et qui est déjà active en elle-même. En fait, l'action de la Jurema a causé des doutes sur la théorie couramment acceptée au sujet de la DMT et des IMAOs, car le Mimosa ne contient aucun composé inhibant la MAO. Cependant, il pourrait aussi bien contenir d'autres sources de IMAOs encore inconnues. Tout ceci reste à un stade expérimental et peu de recherches ont été menées. C'est un problème complexe et pour plus d'informations vous pouvez consulter la page.

Pharmahuasca est une approche plus contrôlée, plus pharmaceutique de l'Ayahuasca. Au lieu de travailler avec des végétaux bruts, des extraits purs d'alcaloïdes harmala et de DMT sont utilisés. Une capsule contenant des IMAOs est d'abord ingérée, suivie ensuite par une capsule de DMT.

Similaire mais différent

L'expérience offerte par l'Ayhuasca va au-delà de la chimie, elle implique une composition phytochimique complexe et des interactions qui sont encore mal comprises. Le mécanisme IMAO peut facilement être répliqué, mais l'énergie spirituelle apportée par la Banisteriopsis Caapi reste unique. Les plantes contiennent plus d'informations que ce que la chimie peut analyser, et la vigne caapi est un très bon exemple de plante ayant un « esprit » ou essence unique. Beaucoup de ceux qui ont essayé l'ayahuasca et ses analogues décrivent la différence des expériences. L'anahuasca produit certainement une expérience psychédélique complète, mais son contenu est différent.

Un bon moyen de se représenter cette différence est l'analogie du tunnel et de la lampe de poche. B. Caapi ouvre un espace, comme un tunnel ou un dôme, mais il ne peut être vu que lorsque la DMT apporte la lumière. La DMT agit donc comme une lampe torche, éclairant partiellement un aspect particulier de la caapi. De la même manière, des plantes comme la rue de Syrie ouvrent un espace différent.

 

Zamnesia

Meilleur de l'Ayahuasca