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Une sélection des études médicales les plus importantes

Medical Cannabis

La consommation de cannabis dans un but récréatif et médical possède une longue et riche histoire. La plante est consommée et cultivée depuis l'aube de l'humanité et elle a longtemps été très bien considérée. Ce n'est qu'au cours des cents dernières années que le cannabis a fait face à une prohibition, largement due aux insinuations des politiciens et industriels. Heureusement, au cours des dernières années, le cannabis vit une véritable résurrection, en grande partie due à de nombreuses études scientifiques confirmant ses propriétés médicales.

Les traces d'une consommation de cannabis à but médical remontent aussi loin que 2900 avant notre ère, à l'époque où l'empereur Fu en Chine a reconnu les propriétés médicinales de la plante. Mais ce n'est pas la seule culture ou la seule époque ayant vu une consommation de cannabis. Le cannabis a occupé une importante place médicale dans le monde entier. L'histoire regorge de références de son utilisation comme traitement pour des troubles variés, en Afrique, en Europe, en Asie et même dans des régions du continent américain.

C'est autour des années 1930 que la prohibition du cannabis a commencé à frapper. Elle a commencé aux États-Unis et elle s'est rapidement répandue dans le reste du monde, rendant finalement le cannabis illégal dans une charte des Nations-Unies. Le cannabis est toujours classé dans la même catégorie que des drogues nocives dans bien des pays, comme par exemple aux États-Unis, où il est toujours techniquement classé à l'annexe I des substances contrôlées, dans la même catégorie que l'héroïne.

Malgré la répression, la consommation de cannabis n'a fait qu'augmenter, et les tentatives des gouvernements pour la contrôler ont échoué. Les gens continuent à rechercher les bénéfices du cannabis et il existe bien peu de preuves scientifiques en faveur du classement actuel de la plante. A ce sujet, la dernière décennie a vu une augmentation massive des recherches scientifiques impartiales, car de plus en plus de gens remettent en question la logique derrière la prohibition du cannabis. Il existe actuellement plus de 26.000 articles scientifiques publiés au sujet du cannabis et des cannabinoïdes. De plus en plus d'études découvrent que le cannabis n'est non seulement pas dangereux pour ses consommateurs, mais qu'il peut également agir comme un remède réel et efficace.

En plus de la pression politique, la recherche montrant constamment les effets positifs du cannabis a provoqué un effet boule de neige et son ampleur est en train de changer le paysage politique. Faisant face à des années de politiques répressives inefficaces, les gouvernements du monde entier commencent à s'interroger sur comment classifier la consommation médicale de cannabis. Le cannabis médical a déjà été légalisé dans 20 États aux États-Unis et dans certains pays d'Europe.

Ce qui suit est une sélection des études sur les nombreux bénéfices médicaux du cannabis.

Table des matières:

  1. Cancer
  2. Douleur chronique
  3. Le diabète
  4. Épilepsie
  5. Fibromyalgie
  6. Recherche générale
  7. VIH
  8. Sclérose multiple
  9. Le Syndrome de Stress Post-Traumatique (SSPT)
  10. Incontinence urinaire
  11. La maladie d'Alzheimer
  12. Troubles gastro-intestinaux

Recherche sur le Cannabis: Cancer

Le cancer regroupe plusieurs maladies qui provoquent une croissance cellulaire rapide et non-contrôlée. En raison de cette croissance non-contrôlée, les cellules cancéreuses envahissent et détruisent les tissus sains environnants. Les cancers commencent normalement dans une partie du corps, mais peuvent se répandre à travers le sang et le système lymphatique. Il existe plus de 200 types de cancers qui peuvent affecter l'homme, et ils ont tous de différents symptômes, suivant leur localisation.

Études sur le cancer du cerveau :

1) Antitumor Effects of Cannabidiol, a Nonpsychoactive Cannabinoid, on Human Glioma Cell Lines (2003)

Une étude a été menée pour continuer à explorer l'hypothèse selon laquelle le CBD avait des propriétés anti-tumeur, dans des conditions de laboratoire. Il a été découvert que le CBD réduit significativement la viabilité des cellules cancéreuses, ce qui suggère que le CBD a des applications anti-tumeur pratiques. Publiée dans The Journal of Pharmacology and Experimental Therapeutics.

2) Neuroprotection by Δ9-Tetrahydrocannabinol, the Main Active Compound in Marijuana, against Ouabain-Induced In Vivo Excitotoxicity (2001)

Cette étude cherchait à examiner les effets du THC sur les dommages aigus au cerveau et les maladies dégénératives du cerveau. Il a été conclu que le THC protège le cerveau des maladies dégénératives. Publiée dans The Journal of Neuroscience.

3) A pilot clinical study of Δ9-tetrahydrocannabinol in patients with recurrent glioblastoma multiforme (2006)

Cette étude était la première qui étudiait les propriétés anticancéreuses des cannabinoïdes dans un cadre clinique. Ils ont eu des résultats positifs, trouvant que le THC et les d'autres cannabinoïdes agissaient en inhibant la croissance des tumeurs chez les patients. Publiée dans le British Journal of Cancer.

4) A Combined Preclinical Therapy of Cannabinoids and Temozolomide against Glioma (2011)

Cette étude avait pour but de tester l'application du THC en association avec la substance TMZ dans le traitement du glioblastome multiforme, la forme la plus courante et très résistante de cancer du cerveau. Il a été découvert que ce traitement combiné montrait une activité de réversion de la tumeur. Publiée dans le journal Molecular Cancer Therapeutics.

Études sur le cancer du sein :

1) Anti-tumor activity of plant cannabinoids with emphasis on the effect of cannabidiol on human breast carcinoma (2006)

Cette étude reconnaît les effets anti-tumeurs du THC, mais affirme qu'il est problématique en raison de ses propriétés psychoactives. C'est pourquoi les chercheurs ont essayé de tester les effets des autres cannabinoïdes. Il a été découvert que le CBD montre des qualités anticancéreuses prometteuses qui devraient être étudiées plus en profondeur. Étude publiée dans The Journal of Pharmacology and Experimental Therapeutics.

2) Pathways mediating the effects of cannabidiol on the reduction of breast cancer cell proliferation, invasion, and metastasis (2010)

Cette étude cherchait à déterminer les effets du CBD sur les cellules cancéreuses du sein. Il a été trouver que le CBD inhibait la croissance et la diffusion de ces cellules cancéreuses. Il a également été découvert qu'il réduisait significativement la masse de la tumeur. Étude publiée dans le US Library of Medicine.

3) Cannabinoids reduce ErbB2-driven breast cancer progression through Akt inhibition (2010)

Cette étude souligne des expériences conduites afin de mesurer les effets du cannabis sur le cancer sur sein très agressif ErB2-positif. Elle a conclu que les cannabinoïdes semblent réduire à la fois la croissance des tumeurs et le nombre de tumeurs présentes, suggérant ainsi fortement qu'ils ont une réelle application pour le traitement thérapeutique du cancer du sein. Recherche publiée dans le journal Molecular Cancer.

4) The endogenous cannabinoid anandamide inhibits human breast cancer cell proliferation (1998)

Cette recherche voulait explorer les effets des cannabinoïdes sur la multiplication des cellules cancéreuses du sein. Ils ont été prouvés comme en inhibant efficacement la croissance. Étude publiée par la National Academy of Sciences (PNAS).


Études sur le cancer des poumons :

1) Δ9-Tetrahydrocannabinol inhibits epithelial growth factor-induced lung cancer cell migration in vitro as well as its growth and metastasis in vivo (2008)

Des recherches ont été effectuées pour explorer les effets du THC sur le cancer du poumon provoqué par le facteur de croissance épithéliale, une forme de cancer particulièrement agressive et résistante à la chimiothérapie. Il a été découvert que le THC joue un grand rôle pour inhiber la croissance du cancer, garantissant ainsi plus de recherches sur le sujet. Étude publiée dans le journal Oncogene.

2) Cannabidiol inhibits lung cancer cell invasion and metastasis via intercellular adhesion molecule-1 (2011)

Cette étude cherchait à sonder les effets du CBD sur le caractère envahissant du cancer du poumon. Il a été découvert que les cannabinoïdes inhibaient les propriétés envahissantes des cellules cancéreuses primaires chez les patients atteints de cancer des poumons. Étude publiées dans la US National Library of Medicine.

3) Cannabinoid receptors, CB1 and CB2, as novel targets for inhibition of non-small cell lung cancer growth and metastasis (2011)

Cette étude a été conduite pour vérifier le rôle de l'activation des récepteurs à cannabinoïdes dans le cancer du poumon. Il ont été découverts comme inhibant la croissance des cellules cancéreuses et provoquant leurs apoptose, le processus naturel de mort cellulaire. Étude publiée dans la US National Library of Medicine.


Études sur le cancer de la prostate :

1) Anti-proliferative and apoptotic effects of anandamide in human prostatic cancer cell lines: implication of epidermal growth factor receptor down-regulation and ceramide production (2003)Cette étude souligne comment l'activation des récepteurs cannabinoïdes dans la prostate provoque un effet anti-prolifération chez les cellules cancéreuses, ce qui a de larges implications dans le traitement du cancer de la prostate. Étude publiée dans la US National Library of Medicine.

2) The role of cannabinoids in prostate cancer: Basic science perspective and potential clinical applications (2012)

Cette étude a conduit une méta-analyse de beaucoup d'autres articles de recherche précédentes sur le cancer de la prostate pour déterminer si les cannabinoïdes avaient une application clinique pratique. Elle a conclu que ce serait dans l'intérêt de tous de mener des essais cliniques avec du cannabis médical. Étude publiée dans la US National Library of Medicine.

3) Non-THC cannabinoids inhibit prostate carcinoma growth in vitro and in vivo: pro-apoptotic effects and underlying mechanisms (2013)

Cette recherche voulait étendre la notion précédemment étudiée selon laquelle l'activation des récepteurs cannabinoïdes causait la mort cellulaire chez les cellules cancéreuses de la prostate. L'étude a rencontré des résultats significativement positifs et a conclu que les données étaient en faveur de tests cliniques pour le CBD chez des patients atteints de cancer de la prostate. Étude publiée dans la US National Library of Medicine.

Études sur les cancers du sang :

1) Cannabinoid Receptor-Mediated Apoptosis Induced by R(+)-Methanandamide and Win55,212-2 Is Associated with Ceramide Accumulation and p38 Activation in Mantle Cell Lymphoma (2006)

Cette étude cherchait à explorer si les cannabinoïdes inhibaient les cellules cancéreuses dans les lymphomes. Elle souligne la façon dont les cannabinoïdes ont été prouvés comme inhibant la croissance et provocant la mort des cellules dans le lymphome du manteau (cancer du sang). Recherche publiée dans le journal Molecular Pharmacology.

2) Delta9-tetrahydrocannabinol-induced apoptosis in Jurkat leukaemia T cells is regulated by translocation of Bad to mitochondria (2006)

Cette étude souligne comment elle a mesuré que la consommation de cannabinoïdes causait l'apoptose (la mort régulée et naturelle des cellules). Elle a rencontré des résultats positifs, montrant que les cannabinoïdes provoquent en effet la mort des cellules cancéreuses de la leucémie. Étude publiée dans la US National Library of Medicine.

3) Expression of cannabinoid receptors type 1 and type 2 in non-Hodgkin lymphoma: Growth inhibition by receptor activation (2008)

Cette étude cherchait à déterminer quels étaient les effets de l'activation des récepteurs à cannabinoïdes sur les lymphomes. Il a été découvert que l'activation des récepteurs à cannabinoïdes réduisait la multiplication et la croissance des lymphomes, tout comme elle causer la mort de certaines cellules cancéreuses. Publiée dans le International Journal of Cancer.

Études sur le cancer buccal :

1) Cannabinoids inhibit cellular respiration of human oral cancer cells (2010)

Cette étude avait pour but de recherche les effets des cannabinoïdes sur la façon de respirer des cellules cancéreuses dans les cancers de la bouche. Il a été découvert que les cannabinoïdes inhibent la respiration des cellules cancéreuses et leur sont donc toxiques. Ceci implique que les cannabinoïdes pourraient être utilisés dans le traitement des cancers de la bouche. Étude publiée dans la US National Library of Medicine.

Études sur le cancer du foie :

1) Anti-tumoral action of cannabinoids on hepatocellular carcinoma: role of AMPK-dependent activation of autophagy (2011)

Cette étude voulait déterminer comment le THC affecte les cellules cancéreuses dans le foie. Il a été découvert que le THC réduit la croissance et l'efficacité de ces cellules cancéreuses, impliquant que le THC en tant que traitement devrait être exploré plus en détail. Étude publiée dans la US National Library of Medicine.


Études sur le cancer du pancréas :

1) Cannabinoids Induce Apoptosis of Pancreatic Tumor Cells via Endoplasmic Reticulum Stress–Related Genes (2006)

Cette étude suggère que les tissus cancéreux pancréatiques semblent avoir un nombre de récepteurs à cannabinoïdes bien plus élevé que les tissus pancréatiques normaux. La recherche a trouvé que quand des cannabinoïdes étaient administrés, les cellules cancéreuses commençaient à mourir par apoptose, ce qui engendrait une diminution de la croissance de la tumeur et de son expansion. Etude publiée dans The American Journal of Cancer.

Recherche sur le Cannabis: Douleur chronique

La douleur chronique est une douleur qui persiste sur plus de 6 mois. C'est souvent le symptôme d'une cause plus profonde, comme un cancer ou une sclérose multiple, mais elle peut aussi être causé par une simple blessure ou une infection. La douleur chronique peut prendre de multiples formes, elle peut être légère ou bien insupportable, et elle fait peser un fardeau toujours plus lourd sur ceux qu'elle touche. Les médicaments prescrits peuvent souvent être inefficaces ou ils peuvent avoir des effets secondaires indésirables, c'est pourquoi le cannabis comme analgésique a été testé.

Études sur le sujet :

1) Smoked Medicinal Cannabis for Neuropathic Pain in HIV: A Randomized, Crossover Clinical Trial (2008)

Cette étude a été menée pour déterminer le degré d'efficacité du cannabis dans la douleur chronique nerveuse causée par le VIH. Il a été découvert que les patients rapportaient un soulagement de la douleur plus élevé en consommant du cannabis qu'avec le placebo, et qu'il était très efficace en combinaison avec d'autres thérapies pour soulager la douleur. Recherche publiée dans le journal Neuropsychopharmacology.

2) Dose-dependent Effects of Smoked Cannabis on Capsaicin-induced Pain and Hyperalgesia in Healthy Volunteers (2007)

Les chercheurs dans cette étude voulaient savoir comment le fait de fumer du cannabis pourrait affecter la perception de la douleur provoquée par la capsaïcine (le composé dans le piment qui provoque une sensation de brûlure dans les tissus avec lesquels il rentre en contact) Ils ont découvert que ceux qui avaient fumée une dose moyenne rapportaient une réduction significative de la douleur, alors que ceux qui avaient fumé une dose plus élevée rapportaient une augmentation significative de la douleur produite. Cette étude à été publiée dans le journal Anesthesiology.

3) Cannabinoids for treatment of chronic non-cancer pain; a systematic review of randomized trials (2011)

Cette étude avait pour but de s'attaquer au problème des options limitées pour ceux qui souffraient de douleurs chroniques. Des essais aléatoires ont été menés pour comparer le cannabis à un placebo, et les effets qu'ils avaient sur la douleur. Il a été découvert que ceux qui avaient consommé du cannabis rapportaient une diminution significative de la douleur par rapport à ceux qui avaient reçu un placebo. Il a également été montré que la consommation de cannabis n'avait pas d'effets secondaires sérieux. Il a donc été conclu que les cannabinoïdes apparaissaient comme étant une façon efficace et sûre de traiter la douleur. Étude publiée dans la US National Library of Medicine.

Recherche sur le Cannabis: Le diabète

Le diabète ou diabetes mellitus est un groupe de maladies qui sont le plus couramment associées avec des déficiences dans la production d'insuline, ce qui cause le dérèglement des niveaux de sucre dans le sang. Il existe deux types principaux de diabète, le diabète de type 1 et le diabète de type 2. Les patients atteints de diabète de type 1 sont incapables de produire leur propre insuline naturelle et doivent s'appuyer sur un traitement pour survivre. Ceux qui souffrent de diabète de type 2 ne produisent pas assez d'insuline pour répondre aux besoins de leur organisme. Ce type est moins grave, et il peut souvent être réglé avec un régime strict. Un diabète non-contrôlé peut provoquer une insuffisance rénale, une cécité, des amputations et la mort.

Études sur le sujet

1) Cannabinoids blocks tactile allodynia in diabetic mice without attenuation of its antinociceptive effect (2004)

La douleur nerveuse provoquée par le diabète est l'une des causes les plus courantes de douleur chronique. Cependant, les diabétiques semblent être moins sensibles aux effets des analgésiques tels que la morphine et les autres opiacés. Ceci ne laisse que peu d'options aux patients. Cette étude cherchait à mesurer l'efficacité des cannabinoïdes dans le traitement de la douleur. Grâce à des tests sur des souris diabétiques, l'étude a découvert que les cannabinoïdes ont un effet potentiellement positif sur la diminution de la douleur. Étude publiée dans la US National Library of Medicine.

2) Cannabidiol lowers incidence of diabetes in non-obese diabetic mice (2006)

Cette étude voulait découvrir si le cannabinoïde CBD pouvait avoir un effet sur l’occurrence du diabète chez des souris sujettes au diabète de type 1. Les chercheurs ont découvert que l’occurrence du diabète baissait d'une base de 86 % enregistrée chez un groupe de souris non-traitées, à 30 % chez des souris ayant reçu un traitement de CBD. Publiée sur Ingentaconnect.

3) Neuroprotective and Blood-Retinal Barrier-Preserving Effects if Cannabidiol in Experimental Diabetes (2006)

Cette étude explore comment le cannabinoïde non-psychoactif peut être utilisé pour réduire les dommages à la rétine causé par le diabète. Il a été découvert que le CBD diminuait l'inflammation, la neurotoxicité et la rupture de la barrière hémato-oculaire chez les animaux diabétiques, ce qui suggère que le cannabis pourrait être utilisé pour prévenir les rétinopathies diabétiques. Publiée dans la US National Library of Medicine.

Recherche sur le Cannabis: Épilepsie

L’épilepsie est un trouble neurologique qui provoque des accès intenses d'énergie électrique dans le cerveau. Ceci cause des perturbations temporaires, mais récurrentes, dans le fonctionnement du cerveau, ce qui engendre des crises épilepsie. Une crise épileptique peut provoquer une perte de conscience, des perturbations sensorielles et des convulsions, en plus de bien d'autres symptômes.

Études

1) Cannabidiol Displays Antipileptiform and Antiseizure Properties In Vitro and In Vivi (2010)

Cette recherche avait pour but d'explorer les implications du CBD pour ses propriétés anticonvulsives en utilisant des animaux et des tissus isolés. Il a été découvert que le CBD et ses effets sur les récepteurs CB1 avaient le potentiel d'inhiber l'activité épileptiforme dans les tissus isolés, et de réduire la gravité des crises chez les animaux vivants. Étude publiée dans la US National Library of Medicine.

2) Cannabidivarin is anticonvulsant in mouse and rats (2012)

Cette étude cherchait à tester les effets du cannabinoïde CBDV sur les convulsions, comme celles provoquées par l'épilepsie. Il a été découvert que l'administration de ce cannabinoïde était efficace pour prévenir les convulsions et qu'il ne semblait pas avoir d'effet secondaires sur le fonctionnement normal. Publiée dans le British Journal of Pharmacology.

3) Marijuana, endocannabinoids, and epilepsy: potential and challenges for improved therapeutic intervention (2013)

Cette recherche est une méta-étude qui souligne comment les résultats de beaucoup d'autres études semblent indiquer que les cannabinoïdes et le cannabis sont potentiellement bénéfiques pour les patients atteints de troubles neurologiques, tels que l'épilepsie. Publiée dans la US National Library of Medicine.

Recherche sur le Cannabis: Fibromyalgie

La fibromyalgie est un syndrome de douleur chronique pour lequel les médicaments analgésiques standards se sont révélés largement inefficaces. Elle provoque une douleur étendue à travers tout le corps mais sa cause exacte est encore inconnue. Les personnes atteintes de fibromyalgie souffrent également de fatigue et de points sensibles le long de la colonne vertébrale, dans les épaules et les hanches.

Études sur le sujet :

1) Cannabis Use in Patients with Fibromyalgia: Effects on Symptoms Relief and Health-Related Quality of Life (2011)

Le but de cette étude était de déterminer si la consommation de cannabis pouvait aider à soulager les symptômes de patients atteints de fibromyalgie, tout en améliorant leur qualité de vie. Les recherches ont montré que les participants à l'étude ayant consommé du cannabis ont rapporté une réduction significative de la douleur et des raideurs, une amélioration de la relaxation et une sensation de bien-être accrue. Il a été aussi montré une augmentation de l'état de santé mentale des participants par rapport à un groupe témoin n'ayant pas consommé de cannabis. Recherche publiée dans la US National Library of Medicine.

Recherche sur le Cannabis: Recherche générale

Cette section s'intéresse à la recherche scientifique générale sur la consommation de cannabis qui ne se concentre pas sur une maladie en particulier.

Études

1) Marijuana Use and Mortality (1997)

C'est une étude très importante financée par l'American National Institute in Drug Abuse. Il a été découvert que la consommation de cannabis ne provoquait pas d'augmentation significative dans les risques de mortalité. Il a été conclu que les risques de mort associés au cannabis étaient dus à la consommation simultanée de tabac. Étude publiée dans l'American Journal of Public Health.

2) Does Marijuana Use Have Residual Adverse Effects on Self-Reported Health Measures, Socio-Demographics or Quality of Life? A Monozygotic Co-Twin Control Study in Men (1997)

Cette étude voulait mesure comment la consommation chronique et importante de cannabis affectait les jeunes adultes. En utilisant des jumeaux identiques, l'un étant un consommateur sérieux de cannabis et l'autre n'en consommant pas, il a été montré que la consommation de cannabis n'avait pas d'implications négatives significatives sur la santé mentale ou physique, sur les changements sociodémographiques ni sur la qualité de vie. Recherche publiée dans le journal Addiction.

3) Marijuana and Medicine: Assessing the Science Base (1999)

Cette étude souligne l'existence d'une grande base scientifique soutenant la consommation de cannabis à des fins médicales, et qu'il y avait peu de traitements alternatifs pour ceux qui souffraient de maladies chroniques pour lesquelles le cannabis était efficace. Les recherches ont été menées par l'Institute of Medicine sur ordre de la Maison Blanche. Le gouvernement espérait que les résultats seraient négatifs, et il a choisi de les ignorer totalement quand ils se sont montrés en leur défaveur. C'est pourquoi le co-auteur de l'étude, John A. Benson, est allé au New York Times avec cette étude et a déclaré que le gouvernement aurait préféré que cette étude n'ait jamais vu le jour plutôt que d'admettre que le cannabis pouvait être bénéfique pour les gens. Étude publiée par la National Academy Press.

4) Reassessing the Marijuana Gateway Effect (2002)

Dans cette étude, il s'agissait de déterminer si le cannabis est vraiment une passerelle pour des drogues plus dures. Les activistes de la prohibition aiment affirmer que les statistiques montrent que les consommateurs de cannabis ont plus de chances de consommer des drogues plus dures que ceux qui n'en ont jamais consommé. Il a été découvert que c'était plutôt le fait d'un désir sous-jacent d'essayer les drogues, et que le cannabis était la drogue la plus facilement disponible. Ceux qui sont dans cette disposition d'esprit d'essayer les drogues ont autant de chances de passer aux drogues dures, qu'ils aient essayé ou non le cannabis. Publiée dans le journal Addiction.

5) Informing America’s Policy on Illegal Drugs: What We Don’t Know Keeps Hurting Us (2001)

Cet article souligne le fait que la prohibition et la répression ne met pas fin à la consommation de drogues. Conduite par le National Research Council, sous l'autorité de la Maison Blanche, les données fédérales sur la consommation de drogue ont été analysées. Il a été découvert qu'il existe « peu de relations apparentes entre la sévérité des sanctions pour les consommateurs de drogues et la prévalence ou la fréquence de leur consommation ». Ceci suggère qu'il n'existe aucune preuve que la prohibition ait un quelconque effet. Publiée par la National Academy Press in America.

6) The Limited Relevance of Drug Policy: Cannabis in Amsterdam and San Francisco (2004)

Cette étude a été menée en collaboration par des chercheurs américains et hollandais, soutenus par le National Institute of Drug Abuse. Elle avait pour but d'examiner les différences dans la consommation de cannabis entre San Francisco, où elle est illégale, et à Amsterdam, où elle est tolérée. Il a été découvert qu'il n'existait pas de différences statistiquement significatives entre les deux endroits, sauf une. C'est que la consommation à vie de drogues dures à San Francisco est significativement plus élevée qu'à Amsterdam, où la consommation de cannabis est « légale ». Ceci suggère que non seulement la prohibition ne diminue pas la consommation de cannabis, mais qu'elle peut par elle-même jouer le rôle de passerelle et provoquer des taux de consommation de drogues dures plus élevés. Recherche publiée dans l'American Journal of Public Health.

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Recherche sur le Cannabis: VIH

Le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) est un rétro virus qui attaque le système immunitaire humain et qui provoque le syndrome de l'immunodéficience acquise (SIDA), une maladie qui détruit lentement le système immunitaire, rendant ainsi progressivement plus sensibles les malades aux maladies mortelles.

Études :

1) Marijuana as therapy for people living with HIV/AIDS: Social and health aspects (2007)

Cette étude voulait mesurer la consommation thérapeutique de cannabis chez les patients séropositifs. Il a été conclu que malgré les nombreuses barrière légales, beaucoup de patients séropositifs consommaient du cannabis comme partie de leur traitement et semblaient en tirer des effets thérapeutiques bénéfiques. Publiée dans le journal AIDS Care: Psychological and Socio-medical Aspects of AIDS/HIV.

2) Dronabinol and Marijuana in HIV-Positive Marijuana Smokers: Caloric Intake, Mood, and Sleep (2007)

Cette étude reconnaît les patients atteints de VIH comme étant l'un des plus grand groupes de consommateur de cannabis à but médical, mais elle affirme qu'aucune étude n'a été menée pour comparer l'efficacité de la consommation orale de cannabis dans cette situation. Il a été découvert que, en comparaison avec un groupe témoin ayant reçu un placebo, ceux qui fumaient du cannabis montraient une prise de nourriture en augmentation et n'étaient pas handicapés par l'ivresse cannabique. Etude publiée dans le Journal of Acquired Immune Deficiency Syndromes.

3) Short-Term Effects of Cannabinoids in Patients with HIV-1 Infection: A Randomized, Placebo-Controlled Clinical Trial (2003)

Cette recherche souligne les effets potentiels du cannabis sur la consommation d'autres médicaments contre le VIH. Le but de cette recherche était de déterminer l'existence éventuelle d'impacts négatifs d'une consommation de cannabis. Il a été découvert qu'une consommation de cannabis à court terme n'avait pas d'impact sur la charge virale des participants, ce qui suggère que le cannabis n'a pas d'effets négatifs quand il est consommé avec d'autres médicaments. Recherche publiée dans les Annals of Internal Medicine.

Recherche sur le Cannabis: Sclérose multiple

La sclérose multiple est une maladie qui provoque la dégénérescence chronique du système nerveux central et affectant le cerveau et la moelle épinière. Ceci provoque une perte progressive du contrôle de la motricité, de l'équilibre de la vision, des sensations ainsi que des inflammations et faiblesses musculaires.

Études sur le sujet :

1) Effects of cannabinoids on spasticity and ataxia in multiple Sclerosis (1989)

Cette étude souligne la surprise des médecins quand ils ont observé une amélioration des symptômes de l'un de leurs patients atteint de SM après qu'il ait fumé du cannabis de son propre chef. Soumis à une étude clinique, les cannabinoïdes ont prouvé qu'ils provoquaient une amélioration des symptômes de spasticité et d'ataxie du patient. Publiée dans le Journal of Neurology.

2) Efficacy, safety and tolerability of an orally administered cannabis extract in the treatment of spasticity in patients with multiple sclerosis: a randomized, double-blind, placebo-controlled, crossover study (2004)

Cette étude cherchait à savoir comment les patients souffrant de spasticité provoquée par la SM réagissaient à un traitement au cannabis. Il a été découvert que la consommation de cannabis semblait sûre et n'avoir que des effets secondaires tolérables, tout en diminuant la quantité de spasmes ressentis. Étude publiée dans le Multiple Sclerosis Journal.

3) Randomized, controlled trial of cannabis-based medicine in central pain in multiple sclerosis (2005)

Cette étude voulait mesurer les effets des médicaments à base de cannabis sur la douleur centrale provoquée par la SM, un symptôme qui ne répond presque pas aux autres formes de traitement. Il a été conclu que les médicaments à base de cannabis étaient efficaces pour réduire la douleur perçue, et qu'ils aidaient également à réduire la quantité de troubles du sommeil chez les patients. Publiée dans le journal Neurology.


4) An open-label pilot study of cannabis-based extracts for bladder dysfunction in advanced multiple sclerosis (2004)

Cette recherche publiée dans le Multiple Sclerosis Journal s'efforçait de valider les rapports au sujet du soulagement dû au cannabis des symptômes urinaires causés par la MS. Il a été trouvé que le cannabis diminuait la fréquence des épisodes d'incontinence tout en diminuant la quantité des fuites. Il a également été reporté que les patients ressentaient moins de douleur, de spasticité et que leur sommeil s'était amélioré.

Recherche sur le Cannabis: Le Syndrome de Stress Post-Traumatique (SSPT)

Le SSPT est un trouble psychologique qui survient en général chez les témoins ou les victimes de scènes particulièrement traumatisantes, comme des combats militaires, un désastre naturel, un accident grave ou une agression sexuelle. Ces incidents provoquent des sentiments d'impuissance qui peuvent engendrer des réponses au stress extrêmes dans l'organisme. Ceci peut provoquer une anxiété durable et extrême et une myriade d'autres problèmes.

Études :

1) Elevated brain cannabinoid CB1 receptor availability in post-traumatic stress disorder: a positron emission tomography study (2013)

Cette étude avait pour but de continuer à explorer les implications déjà découvertes du SSPT sur le système endocannabinoïde chez les animaux. L'étude a analysé la disponibilité des récepteurs CB1 chez des victimes de SSPT grâce à des scanners du cerveau. Il a été découvert que ceux qui souffraient de ce trouble avaient des anormalités à ce sujet, ce qui causait un déséquilibre. Ceci suggère que le cannabis pourrait avoir un effet thérapeutique potentiel bénéfique pour les patients atteints de SSPT et pourrait les aider à réguler leur anxiété. Cette étude a ouvert la voir pour plus de recherche sur le sujet. Publiée dans le journal Molecular Psychiatry.

Recherche sur le Cannabis: Incontinence urinaire

L'incontinence urinaire est la perte de contrôle sur la vessie, en général due à une faiblesse musculaire ou des nerfs endommagés. Elle est souvent associée à la SM ou à la maladie de Parkinson.

Études sur le sujet :

1) A preliminary controlled study to determine whether whole-plant cannabis extracts can improve intractable neurogenic symptoms (2003)

Cette étude avait pour but de déterminer si la consommation d'extraits de cannabis pouvait améliorer les symptômes de la Sclérose Multiple, comme l'incontinence urinaire, la douleur et la spasticité. Il a été découvert que la consommation de cannabis semblait améliorer des symptômes qui ne répondaient pas aux autres traitements. Il a également été conclu que même si des effets psychédéliques indésirables médicalement étaient ressentis, ils étaient très bien tolérés. Étude publiée dans la US National Library of Medicine.

2) An open-label pilot study of cannabis-based extracts for bladder dysfunction in advanced multiple sclerosis (2004)

Cette étude cherchait à valider les rapports selon lesquels le cannabis peut soulager les problèmes urinaires causés par la SM. Elle a trouvé que la consommation de cannabis diminuait la fréquence des épisodes d'incontinence et la quantité des fuites. Il a également été rapporté que les patients ressentaient moins de douleurs, de spasticité et que leur sommeil s'était amélioré. Publiée dans le Multiple Sclerosis Journal.

Recherche sur le Cannabis: La maladie d'Alzheimer

La maladie d'Alzheimer est une maladie physique du cerveau et c'est l'une des principales causes de démence. Elle provoque des « plaques » et des « écheveaux » de protéines qui se développent dans le cerveau, provoquant la mort de ses cellules. Cette maladie progressive cause de plus en plus de dommages au cerveau, détériorant ainsi l'état mental du patient. Les symptômes de la maladie d'Alzheimer sont :

Perte de mémoire – On s'embrouille facilement et on lutte pour se souvenir des noms, des endroits, des gens et des événements récents.

Sautes d'humeur – On devient facilement en colère, peureux ou frustré en résultat de la perte de mémoire en augmentation.

Retrait – On se renferme plus sur soi-même car la communication devient progressivement plus difficile.

Études sur le cannabis et la maladie d'Alzheimer :

1) Prevention of Alzheimer's Disease Pathology by Cannabinoids: Neuroprotection Mediated by Blockade of Microglial Activation (2005)

Les cannabinoïdes sont connus pour avoir un rôle neuroprotecteur dans le cerveau. Ceci a poussé les chercheurs à tester la fonction des récepteurs à cannabinoïdes chez les patients atteints de maladie d'Alzheimer, et les potentielles caractéristiques de protection que les cannabinoïdes présents dans le cannabis pouvaient offrir. Les chercheurs ont découvert que les récepteurs à cannabinoïdes jouaient bien un rôle dans la maladie, et que les cannabinoïdes aident à empêcher le processus neurodégénératif. Publié dans le Journal of Neuroscience.

2) Marijuana Slows Alzheimer’s Decline (2005)

Des travaux de la Hebrew University of Jerusalem cherchaient à déterminer si les cannabinoïdes non-psychédéliques du cannabis pouvaient aider à traiter la maladie d'Alzheimer. Les chercheurs ont trouvé des résultats positifs qui suggèrent que la consommation de cannabis pourrait ralentir la dégénérescence de la mémoire. Source : Israel National News.

3) A Molecular Link between the Active Component of Marijuana and Alzheimer's Disease Pathology (2006)

Cette étude avait pour but de trouver le rôle que le THC pouvait jouer dans le traitement de la maladie d'Alzheimer, en opposition au rôle des cannabinoïdes non-psychoactifs. Ils ont découvert que le THC inhibe efficacement l'agrégation d'AB, le principal marqueur pathologique de la maladie d'Alzheimer. Ils ont résumé que l'effet du THC était pour le moment supérieur à celui des médicaments sur ordonnance disponible à l'époque de l'étude. Publiée dans Molecular Pharmaceuticals.

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Recherche sur le Cannabis: Troubles gastro-intestinaux

Un trouble gastro-intestinal est une maladie dans laquelle instillation semble normal, mais ne fonctionne pas correctement. Des exemples courants de tels troubles sont le syndrome du côlon irritable, la maladie intestinale inflammatoire et la constipation.

Études en rapport :

1) Cannabinoids and the gastrointestinal tract (2001)

Cette étude avait pour but de mesurer les effets des cannabinoïdes sur le système gastrique. Il a été découvert que l'activation des récepteurs CB1 dans le système endocannabinoïde inhibait la production d'acide gastrique, suggérant que ceci pourrait être utilisé chez les patients qui en produisent trop et qui souffrent de symptômes gastriques irritables. Il a aussi été montré qu'il ne semblait pas avoir d'effets secondaires ou de manque associés à la consommation de cannabinoïdes. Étude publiée dans le journal Gut.

2) Differential Expression of Cannabinoid Receptors in the Human Colon: Cannabinoids Promote Epithelial Wound Healing (2005)

Cette étude voulait déterminer la position des récepteurs à cannabinoïdes dans le gros intestin et leur fonction. Il a été découvert que les récepteurs cannabinoïdes sont courants dans le gros intestin et qu'ils peuvent jouer un rôle dans la diminution des maladies intestinales inflammatoires. Étude publiée dans le journal Gastroenterology.

3) Endocannabinoids and the gastrointestinal tract (2006)

Dans cette recherche, il s'agissait d'explorer l'utilisation traditionnelle de remèdes à base de cannabis pour traiter les problèmes gastro-intestinaux et de savoir si le cannabis avait réellement un effet. L'étude a montré que le système endocannabinoïde agissait en protégeant le système gastrique contre les anormalités, ce qui laisse voir des implications pour de possibles traitements pour ceux souffrant de tels problèmes. Recherche publiée dans la US National Medical Library of Medicine.

4) Cannabis use amongst patients with inflammatory bowel disease (2011)

Les études précédentes suggéraient que le système endocannabinoïde pouvait jouer un rôle dans la prévention et la protection contre l'inflammation dans le gros intestin. Avec un questionnaire mesurant les habitudes de consommation de cannabis chez les patients souffrant de tels troubles, il a été montré que la consommation de cannabis semblait avoir un effet thérapeutique positif, et que des recherches supplémentaires sur le sujet devaient être conduites. Recherche publiée dans la US National Library of Medicine.

Avertissement :
Cet article a été rédigé uniquement à des fins informatives et se base sur des recherches publiées par d'autres sources externes :

Ressources externes :
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